Formalités pour passer les frontières en Amérique du Nord en camping-car
MONDE,  VOYAGE AU LONG COURS

Quelles formalités aux douanes pour passer les frontières en Amérique avec son véhicule ?

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Cet article résulte de notre expérience de voyage familial en Amérique du Nord. Un road trip d’une année en camping-car à travers le Canada, les États-Unis et le Mexique.

Les passages de frontières restent un moment assez angoissant pour beaucoup de voyageurs. Il faut dire que nous avons perdu l’habitude des longues attentes au bureau des douanes depuis la mise en place de l’Union Européenne.

Quelles formalités avons-nous dû accomplir pour traverser le Canada, les États-Unis et le Mexique avec notre véhicule ?

Il faut préciser que nous sommes de nationalité française. Si vous êtes ressortissant d’un autre pays, il est possible que les formalités diffèrent.

Nous sommes partis en août 2017 et rentrés en juillet 2018. Depuis, certaines formalités d’entrée ont pu évoluer. Veillez à prendre connaissance des dernières règles en la matière sur le site du ministère des Affaires étrangères et sur les sites officiels des gouvernements des pays que vous comptez traverser.

Entrée au Canada pour les personnes (voie aérienne)

Avant le départ, les demandes d’AVE

Les Autorisations de Voyage Électroniques (AVE) se demandent en ligne sur le site officiel du gouvernement canadien pour chaque voyageur.

Fait au mois d’avril, accord dans la journée. Coût : 7$CA par personne.

Le jour J : une expérience déroutante

Notre vol nous mène jusqu’à Halifax où nous devons récupérer le camping-car. Mais les formalités d’entrée au Canada ont eu lieu lors de notre escale à Toronto.

1- Passage obligatoire par les douanes à l’aéroport de Toronto même pour les voyageurs en transit, notre cas. Les douanes sont automatisées, il n’y a plus que des machines qui scannent les visages et lisent les empreintes digitales. Impression d’un reçu avec nos photos, nous le gardons ne sachant qu’en faire.

2- Après avoir suivi le flot de voyageurs, rencontre avec un douanier au milieu des milliers de touristes faisant la queue. Il nous pose 3 questions, ne consulte pas nos passeports et valide notre reçu obtenu plus tôt en y apposant une croix rouge, nous le rend et nous invite à poursuivre la route ;

3- Sortie des douanes, un autre douanier nous prend notre fameux reçu.

4- Nous sommes arrivés dans la zone de récupération des bagages où nous devons reprendre possession de nos effets personnels pour assurer le transfert dans l’autre avion nous-même.

Bagage à l'aéroport

Eh oui, ça se passe comme cela à Toronto, les bagages ne suivent pas “seuls”, nous avions été prévenus en France par la compagnie aérienne. Cela fait bizarre quand même, nous avons l’impression d’être revenus au siècle dernier malgré l’existence des robots douaniers !

5- Là normalement prendre la correspondance pour Halifax, mais évidemment, il y avait tellement de retard aux douanes que nous l’avons ratée, mais ce n’est pas l’objet de cet article…

Si nous n’avions qu’un enseignement à tirer de cette folle journée, c’est qu’il vaut mieux prévoir un temps d’escale suffisamment long au Canada (au retour, nous avons opté pour 5 heures d’attente… juste au cas où tout ce cirque recommencerait).

Finalement nous arrivons à Halifax. Aucun bureau des douanes, sortie directe. Donc nous n’avons aucun tampon sur nos passeports et plus de reçu non plus car gardé par un douanier… angoisse… Sommes-nous en situation régulière sur le territoire canadien ?

Comme nous avons dû ensuite passer au bureau des douanes pour récupérer le camping-car, nous leur avons posé la question. Pas de soucis, nous sommes bien enregistrés dans leurs bases informatiques, il n’y a plus de tampon sur les passeports, c’est tout ! Ouf quand même…

Le tampon sur le passeport

Entrée par voie maritime au Canada pour le camping-car

On s’en fait tout un monde de cette traversée de l’Atlantique alors qu’en fait, c’est si simple ! Il a suffi de suivre les consignes données par Seabridge et cela a été un jeu d’enfant.

1- Aller chez le transitaire

Il faut y amener le “data freight receipt“, envoyé par Seabridge par mail après paiement de la facture.

Là, les formalités prennent 5 minutes :

  • paiement des frais au transitaire (150$CA)
  • récupération des documents à présenter à la douane

Retrouvez dans cet article, le budget intégral du voyage.

2- Aller au bureau des douanes

À peine quelques questions de plus qu’en arrivant à Toronto, grosso modo :

  • raisons du voyage (tourisme),
  • combien de temps au Canada (2 mois dans notre cas),
  • qu’y-a-t-il dans le camping-car (pas de nourriture, de drogues ou d’armes…).

Le douanier appose un tampon sur nos documents à présenter au port pour récupérer le véhicule (Ces documents sont à conserver toute la durée du voyage).

Temps passé : 10 à 15 minutes

3- Récupérer le véhicule au port

Se rendre au port, présenter le document tamponné par les douanes, récupérer le véhicule, le tout en 30 minutes.

Atlantic Sail, le cargo qui a tranporté notre camping-car à l'aller
L’Atlantic Sail, le cargo qui a tranporté notre camping-car à l’aller

TOTAL pour les formalités d’entrée du véhicule par voie maritime : moins d’une heure pour les démarches, le plus long étant de se rendre d’un bureau à l’autre dans Halifax. Mieux vaut avoir une voiture de location. À 10h du matin, nous sommes fin prêts à partir.

Passer la frontière terrestre avec son véhicule du Canada aux USA

Sortie du Canada par l’autoroute 55 via Stanstead. On arrive sur l’autoroute 91 aux États-Unis, dans le Vermont.

La veille, nous mangeons tous nos produits frais qui ne pourront pas passer la frontière, repas gargantuesque à la clé !

1- Arrêt spontané du côté canadien

Personne ne vous arrête si vous ne le faites pas de vous-même.

Cela dit, cela ne sert à rien. En réalité les douaniers n’ont pas compris notre démarche ! Rien à faire ni pour nous, ni pour le camping-car. Ils nous confirment que nous pourrons revenir au Canada sans soucis pour la fin de votre voyage.

2- Passage aux douanes côté US

Le douanier prend nos passeports mais veut en savoir plus. Nous nous garons et entrons dans le bureau.

Il faut préciser que nous n’avons fait au préalable ni visa B2 (6 mois tourisme), ni ESTA (3 mois) car aucun des deux ne convenait à notre voyage (voir l’encadré ci-dessous).

Le douanier pose les quelques questions habituelles (no food ? no drugs ? no guns ? etc.), nous remplissons les formulaires I-94W (les fameuses cartes vertes à conserver tout le long du voyage et à rendre à la sortie).

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Quel budget pour une année en Amérique en camping-car ?

Accord pour presque 90 jours (le 90ème jour étant le 1er janvier férié). Coût : 6$ US par personne.

3- Formalités pour le véhicule

Pour le camping-car, aucun papier, inspection rapide et sommaire.

Temps mis pour ce premier passage de frontière terrestre : 45 minutes environ

Bienvenue aux États-Unis

Notre choix de ne pas demander l’ESTA avant le départ, ni de visa B2 s’est basé sur le site officiel du gouvernement américain. Il a suscité beaucoup de questions sur notre premier blog, aussi j’ajoute ci-dessous des éléments de réponse mis à jour récemment et que j’avais fournis à une internaute à la suite de notre voyage :

Bonjour xxxxxxxxx,

Je vais te répondre pour quelqu’un qui a la nationalité française. Toutes les informations sont dans la rubrique “Aide” du site officiel du gouvernement américain ici .

Dans cette rubrique, tu pourras trouver ceci :
Si je me trouve au Canada ou au Mexique et je veux me rendre en voiture aux États-Unis, dois-je faire une demande ESTA ?
” Un ESTA n’est pas exigé si vous êtes citoyen d’un pays qui participe au Visa Waiver Program (VWP), et que vous entrez aux États-Unis par voie terrestre en provenance du Mexique ou du Canada.
Première entrée par une frontière terrestre sans ESTA valide – Vous devrez remplir le formulaire I-94W et procéder à un processus de saisie manuelle au poste frontalier terrestre.
Première entrée par une frontière terrestre avec un ESTA valide – Vous ne devrez pas remplir le formulaire papier I-94W, mais vous devez encore procéder à un processus manuel d’entrée au poste frontalier terrestre.”
(consultation du 17/12/2019)

ET ceci :
Qu’est-ce que le Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) ?
” Les demandes ESTA approuvées sont valides pendant une période de deux ans ou jusqu’à expiration du passeport si celui-ci expire avant deux ans et permettent de faire de multiples voyages aux États-Unis sans que le voyageur n’ait besoin de solliciter un nouvel ESTA à chaque fois. Lorsque vous vous rendez aux États-Unis avec un ESTA approuvé, vous ne pouvez pas rester plus de 90 jours à chaque fois et un laps de temps raisonnable doit s’écouler entre les visites de façon à ce que l’agent du CBP n’ait pas l’impression que vous essayez de vivre ici. Il n’y a pas de durée de temps déterminée entre chaque visite. “ (consultation du 17/12/2019)

Nous sommes restés près de 3 mois au Mexique (ce laps de temps nous a semblé “raisonnable”). Et nous avons rencontré d’autres voyageurs qui ont pu rentrer plusieurs fois sur une même année avec l’ESTA, ce qui est tout à fait légal comme c’est indiqué ci-dessus sur le site officiel des douanes américaines.

Il faut que le douanier n’ait aucun doute sur votre venue en tant que touristes, sinon vous serez refoulés à la frontière. Il peut vous demander des extraits de comptes bancaires pour vérifier que vous avez assez de liquidités pour 3 mois de voyage chez eux, des preuves que vous avez des attaches en France (maison, travail etc…). Dans tous les cas, l’autorisation d’entrer aux États-Unis est de la seule responsabilité du douanier qui peut vous refuser l’accès à son pays, que ce soit avec le formulaire I-94W, l’ESTA ou le visa B2.

Bon voyage !


USA – Mexique par la frontière terrestre

Sortie des États-Unis et entrée au Mexique par la frontière Eagle Pass au Texas – Piedras Negras.

Comme la dernière fois, nous vidons le réfrigérateur la veille. Nous cachons juste de succulentes clémentines au fond de la poubelle sous un sac propre. Ohhhh ! Pas bien !

Mais impossible de manger un sachet entier de 2.5 Kg en plus de tout le reste, et elles étaient vraiment trop bonnes pour être jetées.

1- Arrêt volontaire à la sortie des États-Unis.

Encore une fois, si vous ne vous arrêtez pas en quittant le pays de vous-même, personne ne vous demandera quoi que ce soit.

Or cette fois-ci, nous devons absolument trouver un bureau des douanes pour rendre nos fameuses cartes vertes obtenues à l’entrée du pays (parties des formulaires I-94W restées dans les passeports). Il est en effet bien écrit dessus qu’il faut les rendre aux douanes US ou, éventuellement, canadiennes, sans quoi les futures entrées sur le territoire des États-Unis peuvent être refusées.

Or si nous ne pouvons pas retourner aux États-Unis après le Mexique pour finir notre boucle, une bonne partie du voyage sera amputée.

Donc, nous nous garons et allons à pied au bureau des douanes US. Les douaniers refusent de nous prendre les cartes vertes car nous sommes encore sur le territoire des États-Unis et que nous devons les avoir en tout temps. Nous leur expliquons que nous serons au Mexique dans 5 minutes mais ils ne veulent rien entendre, et on n’insiste pas avec les douaniers états-uniens

2- Arrivée au Mexique

Alors nous reprenons le camping-car, empruntons le pont sur le Rio Grande qui fait la frontière et arrivons au Mexique. Arrêt par les douaniers mexicains pour inspection du véhicule, encore rapide, rien à signaler. Les clémentines sont donc passées !

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Quelles assurances pour un voyage au long cours ?

Nous leur expliquons qu’il faut que l’on retourne aux USA pour rendre nos cartes vertes. Ils nous proposent de laisser le camping-car sous leur surveillance pendant que nous traversons le pont à pied.

Comme nous faisions désormais la queue parmi les Mexicains venus par la porte sud du bureau, le même agent des douanes US a bien voulu, cette fois-ci, prendre nos fameuses cartes qu’il stocke négligemment au milieu de tout un tas de paperasse. Nous avons des doutes sur l’utilité de rendre ces documents mais comme nous ne saurons jamais ce qu’ils sont devenus, nous préférons l’avoir fait pour la suite du périple. Donc, retour à pied au Mexique.

3- Formalités douanières au Mexique

À Piedras Negras, pas de bureau des douanes. Il faut parcourir environ 50Km, donc en toute illégalité, pour les trouver, dans la ville de Allende.

Mais personne ne vous arrête, donc attention à bien faire le nécessaire sinon vous êtes en situation illégale au Mexique. Aucune information dans le bureau mais nous savons qu’il faut faire :

  • demander un permis d’importation temporaire pour le camping-car. Pour cela, il faut avoir les documents à fournir sont les photocopies déjà prêtes
    • du passeport,
    • du permis de conduire,
    • de la carte grise du véhicule,
    • de l’attestation d’assurance.

      Notre carte grise n’ayant pas la mention “camper” comme les camping-cars américains, il a été considéré comme véhicule particulier et nous avons donc obtenu un permis temporaire de circulation pour 6 mois (1150 pesos) et nous avons dû payer une caution supplémentaire de 400$ US ou 7776 pesos.

      –> Vous pouvez consulter notre article sur le budget du voyage pour connaître le total de nos dépenses pendant ce voyage.

  • acheter des visas touristiques valables pour 6 mois sur le territoire, les FMM, pour 500 pesos par personne.
    Pas de tampon sur le passeport. On nous délivre, encore, des petites cartes à conserver. En théorie, ces dernières sont à rendre à la sortie du Mexique.

TOTAL : une bonne journée pour passer la frontière, beaucoup de temps pour régulariser la situation avec les États-Unis et 1h30 d’attente au Mexique pour faire les formalités.

Les paysages arides du nord du Mexique
Des terres arides au nord du Mexique

Passage de la frontière terrestre du Mexique aux États-Unis

Nous traversons au même endroit qu’à l’aller (Piedras Negras – Eagle Pass). Donc il faut s’arrêter à Allende, 50 Km avant la frontière, pour accomplir les formalités aux douanes mexicaines.

Cette fois-ci nous ne vidons pas complètement le réfrigérateur. Nous n’avons plus de fruits et légumes, mais il reste de la viande, des oeufs, du lait, des yaourts.

1- Annulation du permis d’importation temporaire du véhicule

Une longue file d’attente de véhicules, remboursement de la caution de 400$US par virement à la clé. Virement bien reçu sous 3 jours.

2- Remise des FMM (autorisations de séjour)

Rendre les FMM au bureau d’immigration. Étape oubliée dans le périple. A priori sans conséquences…

3- Deuxième entrée aux États-Unis avec le formulaire I-94W

Panneau d'avertissement aux douanes us

50Km après les formalités au Mexique, arrêt au poste frontière des États-Unis.

Comme la première fois, le douanier nous fait stationner et nous envoie au bureau pour faire le nécessaire. Là, on nous demande juste combien de temps nous voulons rester, aucune autre question, impression directe des formulaires I-94W avec les données qui avaient été enregistrées lors de notre première entrée.

C’est bon pour 90 jours de plus ! Coût : 6$ par personne.

Inspection du camping-car : les oeufs frais, la viande et le lait sont confisqués, pas les yaourts. Nous aurions dû faire comme d’habitude et tout manger.

BILAN : Longue journée avec des embouteillages au Mexique pour les remboursements des cautions des permis temporaires (2h) puis pour entrer aux États-Unis (3h). Une fois dans les bureaux, les formalités ont été faites très rapidement (5 minutes chaque).

Dernière étape : des USA au Canada

Passage de frontière à Grand Portage, du Minnesota à l’Ontario, près du lac Supérieur.

Cette fois-ci, nous n’avions plus ni fruits légumes, ni viande, ni oeufs, ni lait. Nous avions encore quelques yaourts.

Il n’y a pas de bureau des douanes du côté des États-Unis à cet endroit donc nous passons directement aux formalités d’entrée au Canada.

Le douanier pose par habitude 2 questions, accepte de récupérer nos cartes vertes (I-94W) pour les rendre aux douanes US, prend nos passeports, nous envoie nous garer pendant qu’il passe par le bureau pour mettre un coup de tampon, revient vers nous, nous redonne nos passeports validés et nous donne l’autorisation de poursuivre notre route.

Formalités aux douanes terrestres

Autorisation pour 6 mois. Gratuit. Pas d’inspection du véhicule.

Total : 5 minutes !

Sortie du Canada pour le véhicule par la voie maritime

Comme à l’aller, tout a été très simple.

Passage chez le transitaire, paiement des frais (150 $CA). Remise d’un document pour le port.

Dépôt du camping-car au port (30 minutes).

Sortie du Canada pour les personnes par voie aérienne

Aucune formalité.

Épinglez une de ces 2 images sur Pinterest pour retrouver l’article facilement lorsque vous serez sur les routes Nord-américaines !


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2 commentaires

  • Marc Castejon

    Bonjour, est-ce que le camping car doit respecter certaines norme pour pouvoir etre importer? Par exemple, adblue pour les moteurs diesel, compteur kilometrique en miles/h, etc…

    • Carine

      Bonjour Marc,
      Nous avons fait une importation temporaire et non définitive. Dans ce cas, le véhicule importé n’a pas obligation de respecter strictement les règles en vigueur dans le pays d’import et on bénéficie d’une franchise des taxes de douanes. Mais, l’importation temporaire est limitée à :
      – 1 an sur le territoire USA / Canada
      – 10 ans au Mexique (à condition que le douanier à la frontière reconnaisse bien que votre véhicule est un véhicule aménagé, sinon c’est 6 mois d’import temporaire seulement. Dans notre cas, le terme “camper” n’étant pas sur la carte grise, même si le douanier a visité le véhicule, il a refusé l’import temporaire de 10 ans et nous a limité à 6 mois. Heureusement, cela nous suffisait…)
      Si vous souhaitez rester plus longtemps, vous devez en théorie vous lancer dans les démarches d’importation définitive. Et là c’est une autre histoire avec les normes et les frais engendrés… Certains voyageurs passent plus d’un an avec leur véhicule en Amérique du Nord avec leur permis d’importation temporaire. Vous pouvez prendre le risque, mais si vos papiers sont contrôlés et que vous dépassez la date limite du permis d’importation temporaire, le véhicule peut être saisi et détruit.
      Le transitaire maritime auquel nous avons fait appel pour le transport en cargo indique sur son site de le contacter si on souhaite rester plus d’un an en Amérique du Nord. Peut-être ont-ils des astuces à vous communiquer à ce sujet. Voir sur cette page : https://seabridge-tours.de/html/verschiffung_usa_canada.php?language=french
      En espérant avoir répondu à vos interrogations.
      Bonne préparation de voyage !

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